Couleurs & saveurs

« AKPAN », LE YAOURT VEGETAL BENINOIS…

Akpan

Un yaourt végétal local...

L’akpan c’est quoi ? Un yaourt végétal local qui a cette particularité d’être fait à base de maïs ou de sorgho. Aimé de tous, ce dessert est produit et commercialisé par la gente féminine de notre pays et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elles y trouvent leur compte.

Pour se procurer ce yaourt, il faut vraiment plonger en plein Cotonou, plus précisément au cœur des marchés pour trouver le meilleur l’akpan. Posée entre deux cantines, les vendeuses sont généralement entourées de toute une artillerie : des boîtes de lait concentré, des glacières remplies de glaçons, des seaux en plastique remplis de sucre en poudre, d’autre pour la vaisselle et enfin des seaux au contenu blanc comme du yaourt, le fameux akpan. Après un repas copieux, petits et grands accourent pour prendre en guise de dessert ou de goûter, cette mixture de maïs fermentée. Pour 100 francs CFA, nous avons un petit bol ou un sachet en plastique.

L’akpan a du potentiel car derrière ce succès se cache une douceur qui désaltère tout ce dont on a besoin en période de canicule à Cotonou. Ses avantages sont multiples à l’instar de la valeur nutritionnelle qu’il regorge, ce yaourt change un peu du lactose dans le yaourt des grandes industries. Avec l’akpan, le dosage de sucre se fait à la guise du client.

L’histoire de ce yaourt artisanal de maïs a de légère similitudes avec celle de la tarte tatin.

« L’akpan vient des populations Goun de Porto-Novo. Une fois, une femme préparait un produit qu’on appelle l’akassa, mais elle a raté la cuisson. Donc au lieu d’avoir quelque chose de complètement cuit, elle a eu quelque chose de mi-cuit. Ne sachant plus quoi en faire, elle l’a transformé en une boisson en ajoutant du sucre et du lait. C’est de là qu’est né l’akpan» raconte Carole Sacca une jeune étudiante qui avait soutenu une thèse sur l’akpan.

Le maïs est la principale céréale consommée dans notre pays et il fait l’objet d’un artisanat alimentaire très important. L’Akpan est l’un des produits de transformation les plus important du maïs au Bénin.

LE TCHANTCHANGA…

Tchantchanga

LE TCHANTCHANGA...

Au Bénin comme un peu partout en Afrique de l’ouest, la population est très friande de bons plats succulents et typiquement local.

Parmi les best-sellers, il y a un qui se démarque nettement du lot, c’est la viande braisé, ou communément appelé au Bénin : «  tchantchanga ». En Côte-d’Ivoire, le nom de code c’est « dibi » ou « choukouya ». Il n’y a pas de jours où ce plat ne se fait pas dégusté par les férus de viandes dans le pays.

A la base simple viande composé d’épices, le tout cuit à feu ardent via une grillade, le « tchantchanga » est l’accompagnement par défaut de tous bons « lifeurs » voulant se taper une bonne bière en week-end pour décompresser du stress de la semaine. A chaque « baba* » sa petite touche pour rendre spécial et unique sa viande. Du bœuf, du mouton, du poulet, du agouti.. et même du chien selon certains, toute viande est permise tant que le client se régale et en demande encore.

Les « babas* » qui ont l’art et la manière de ce plat très local, se retrouvent souvent face aux buvettes pour être à porté des clients. Ils alternent entre savoir culinaire local et contraintes occidentales, pour satisfaire au mieux la clientèle.

Au début, la clientèle était très VIP, mais peu à peu le phénomène s’étend et devient accessible à la bourse des plus jeunes. De 100 F.cfa la brochette, à 1000 F.cfa ou 10.000 F.cfa les bonnes parts de viande (sans ou avec os), les jeunes ont trouvés dans ce plat un moyen simple et rapide de savourer de la viande, qui, quelque part encore, reste un met plus ou moins élitiste dû à son coût.

Ce plat est un gros classique de la cuisine populaire, surtout au Bénin, et a encore de beaux jours devant lui.

NB : Pour la petite anecdote, plusieurs de ses « babas* » ont pu s’établir dignement et mener une vie saine grâce à un commerce perçu comme totalement anodin, ou « sous-métier ».

*baba : individu tenant un petit commerce en bordure de voie. Habituellement des pièces détachées ou de la viande ou autres..

La cuisine de chez nous, par ville

La cuisine au Bénin, par ville

Parakou et Natitingou

LE TOUBANI : fait à base de farine de haricots ou de la farine de manioc. Il est accompagné de piment sec, d’huile et de poisson frit.

WASA-WASA : fait avec de l’igname ou du manioc et assaisonné avec de la friture. Le plus souvent dans la région de Bassila il est accompagné avec du fromage ou de la peau d’animaux appelé (kpaman) mais dans d’autres régions comme dans la ville de Natitingou ou de Parakou, ce sera du fromage de soja de la peau d’animaux ou du poisson frit.

LE WATCHÉ (ATASSI) : mélange de riz et de haricots assaisonné avec de la friture de tomate ou du piment frit. Il peut être accompagné de fromage de peulh, de la viande ou du poisson frit. Dans cette région, on fait bouillir des feuilles de mil (qui sont rouge vin) pour colorer le riz lors de la cuisson et on y ajoute de la potasse pour faciliter la digestion. Le watché est un plat qui se consomme le matin ou à midi parce qu’il est assez énergétique et sa digestion prend un peu de temps. Mais il n’est pas rare de voir des  gens le consommer le soir.

IGNAME PILÉ / SAUCE ARACHIDE OU SAUCE LÉGUMES: l’igname pilée est souvent accompagné d’une sauce d’arachide au poulet fumé. Les morceaux de wagassi (fromage local), scellent l’authenticité de la sauce. Elle s’obtient en faisant cuire de la pâte d’arachides, à laquelle on rajoute de la tomate moulue, avec de l’ail, des oignons, du gingembre du piment et du poivre. Le tout est dilué dans une quantité appropriée d’eau (selon l’épaisseur voulue) et cuit de manière adéquate.

BOUILLIE DE MIL : faite à base de graines de mil moulues, réduites en poudre qu’on laisse fermenter et cuite à l’eau de citronnelle.

Ouidah

POISSON FRIT AVEC FRITURE : c’est une sorte de sauce légume non cuite sur le feu. Le mélange de la feuille amer aman vivê avec le poisson frit, la friture et la moutarde (affiti) se mange avec l’akassa ou la pâte de maïs.

KANDJI KPO ATA CLÊ : sorte de beignet de haricot servi avec une pate emballé dans des feuilles.

Plats béninois d’origine brésilienne : féchouada et koussidou

Savalou

IGNAME PILÉ / SAUCE GRAINE : il faut cuire les noix de palme et ensuite les piler au mortier afin d’en extraire le jus. Le jus obtenu est ensuite porté au feu et réduit afin de constituer une base pour la sauce.

TAPIOCA ET GARI : tous deux des dérivés du manioc, ils sont très consommés sous plusieurs formes- bouillie pour le tapioca et délayé pour le gari.

Grand Popo / Come

LE DAKOUIN : le plat le plus apprécié des pécheurs. Une fois de retour de la pêche, les pêcheurs font un bouillon bien assaisonné des poissons pêchés, et ensuite y versent de la farine de manioc. Avec une palette ou une cuillère, ils font un mélange qui au final donne une texture de pâte que l’on accompagne de piment ou d’une sauce tomate.

CÔME : une pâte cuite à base de maïs dans des feuilles de maïs à la vapeur que l’on mange avec du poisson frit et du piment noir.

ABLO : l’ablo est une pâte de céréales cuite à la vapeur. Elle se compose de maïs, de riz, de blé ou encore d’un mélange. Les petits pains (galettes) obtenus à la cuisson sont spongieux, tendres, légèrement sucrés et fermentés. On les mange au déjeuner ou au goûter. Les galettes de ablo s’accompagnent souvent de poisson fumé, frit ou braisé.

Porto-Novo

LE GBO KPÈTÈ : est obtenu en récupérant le sang du mouton et en le transformant en une soupe qui servira à accompagner des boules d’akassa ou de la pâte de gari.

SAUCE CRINCRIN - FRITURE DE VIANDE OU POISSON -PÂTE NOIRE (TÉLIBO) : plat souvent consommé par les yorubas de Porto-Novo.

Allada

VIANDE D’AGOUTI : rat de brousse que l’on trouve près des lacs et des rivières dans la plaine côtière. Sur les marchés du sud-ouest, il est vendu frit ou fumé. L’agouti à la sauce d’arachide est un plat très apprécié.

AGOUIN (escargots sous toutes ses formes de cuissons) : brochettes, frits, incorporés dans de la friture. Un plat souvent consommé avec les escargots : dja aux escargots accompagné de télibo et sauce crin-crin.

Abomey

MANTINDJAN ET LIO : Les feuilles de Gboma ont une variété de vertus incluant la réduction du stress. Vous pouvez donc avec ce plat, joindre l’utile à l’agréable en apaisant votre système nerveux et en faisant plaisir à votre palais. Dans les foyers polygames, les rumeurs disent que la femme préférée est la meilleure cuisinière de Mantindjan. Sinon en général, les femmes béninoises sont très fières de savoir que leurs maris sont de grands fans de leur Mantindjan. “Mantindjan” se traduit littéralement en langue locale par “sauce coincée”. Coincée pour dire qu’elle contient habituellement une grande variété de viande, poisson, crevette, crabe, peau de boeuf (kpaman), tripes, fromage local (wangashi); le tout immergé dans les feuilles et un flot d’épices, de saveurs et de senteurs. Les ingrédients ultimes pour réussir son Mantindjan sont la moutarde (afintin), la poudre de sésame (goussi ) et la poudre de crevettes.

PATTE DE MIL : pâte cuite à l’eau à base de farine de mil (parfois accompagné d’une sauce gombo).

 

Cotonou

LE TCHINTCHINGA : viande de mouton grillée vendu aux abords des buvettes et dans les gares routières.

ASSROKOUIN : sauce gluante à base de noix de pommes sauvages séchées et moulues. Obè abémon, la sauce Gombo et Goussi : un mélange de gombo et de farine de graines de courges avec d'autres épices et feuilles. Elle est faite avec de l’huile de palme rouge, de la viande, du crabe, des crevettes, du poisson fumé et du fromage local (Wagassi). Cette sauce peut être consommée sans sauce tomate et accompagne pâte de maïs, pâte télibô, igname pilée, foutou etc. On la fait manger à la nouvelle maman pour cicatriser rapidement ses blessures internes selon les dires de nos mamans. La préparation est rapide et permet de conserver les nutriments des légumes utilisés. Généralement, on prépare cette sauce avec du poisson séché ou fumé.

GARI FOTO OU GALIGNIGNAN : un cousin de l’attiéké ivoirien ; les deux ayant un dérivé du manioc en commun. Le gari est cependant beaucoup plus fin que les graines d’attièkè.

RIZ AU GRAS, un riz parfumé cuit dans une sauce tomate généreusement assaisonnée (ail, oignons, poivre, gingembre, le tout moulu bien sûr). L’ajout des feuilles de laurier lors de la cuisson confère au riz au   gras, son goût particulier. On peut en fin de cuisson, ajouter une macédoine de légumes ainsi que de viande ou du poisson frit.

AMIWÔ : pâte à base de farine de maïs, cuite dans une sauce-tomate épicée et servie accompagnée de poulet frit ou braisé. Plus rarement, ce plat peut s’accompagner de viande ou de poisson.

 

La cuisine de chez nous, par région

La cuisine de chez nous au Bénin : par région

Porto-Novo et ses environs

Dans cette partie du pays, on peut déguster un délicieux porc grillé accompagné d'akassa (plus précisément à Adjara).

Le Mono-Couffo

Les habitants de ces départements ont fait du manioc le maître mot de leur alimentation. On trouve de l’agbêli (pâte de manioc fermenté), du gari préparé en semoule avec des tomates, oignons et piments le tout cuit avec un cube maggie, ou encore du Dakouin. Si vous passez par ces régions ne ratez surtout pas les ablos. De délicieux petits pains à base de farine de riz, un peu sucré, et cuits à la vapeur.

Les collines, l'Atakora, Donga, Borgou

Le nord du Bénin est considéré comme le grenier de l’Afrique. On y retrouve les plus gros producteurs de gari et de tapioca de tout le pays. Les béninois du nord sont aussi friands d’igname pilé à la sauce arachide et de la pâte noire. On trouve dans ces régions plus facilement de la viande de brousse comme l’agouti, du lapin, des cervidés et du fromage peulh.

La cuisine de chez nous

La cuisine de chez nous au Bénin

La richesse de la gastronomie béninoise réside dans le fait qu’avec la même base de produits, de nombreux plats sont réalisés, tous plus goûteux les uns que les autres. Les viandes et poissons (frais ou fumés) en sauce constituent la base de ces plats. La cuisine béninoise offre ainsi un dépaysement à travers une grande variété de recettes. Elle est essentiellement faite à base de pâte de maïs au sud du pays et d'igname au nord. La pâte est la base de la cuisine béninoise et ses compositions et couleurs diffèrent selon les régions.

Les différentes pâtes Béninoises :

  • Pâte à base de farine de maïs (wɔ̆, amè, akumè) ou pâte blanche. Toujours accompagnée d’une sauce (tomate, arachide ou légumes, avec du poisson, du poulet ou du fromage).
  • L’Akassa (Guì, ogi, kanan) est une pâte à base d'amidon de maïs fermentée.
  • Pâte rouge (amiwo, djèwɔ̆, wɔ̆ wê), toujours à base de farine de maïs, la préparation est la même que pour la pâte blanche en y ajoutant tomates, huile rouge, oignons, cube "maggie crevette". Accompagnée en général du poulet.
  • Télibo (Telibɔ̆ wɔ̆) est une pâte à base de farine de cossettes d'ignames ou pâte noire, elle se déguste avec toutes les sauces.
  • Le piron (Bà, piron) est une pâte à base de farine de manioc (le gari).
  • Igname pilé (Agǔ, agoun) est une pâte à base d'igname cuit et pilé.

Les sauces

  • Nùsúnnú : sauce tomate à base de viande ou de poisson frit.
  • Houevi mou Nùsúnnú : sauce tomate à base de poisson frais.
  • Azin Nùsúnnú : sauce tomate à base d'arachide écrasée.
  • Man, gboma, amanvivè, fon man, glassé man : sauce tomate ou non à base de légumes.
  • Févi : sauce gluante à base de gombo (okra).
  • Nεnúwì sin, Nεnúsìn : sauce gluante à base de feuilles vertes.
  • Mɔ̌yò: sauce (généralement non cuite) à base de tomate, oignons et piments.
  • Blocotto : sauce préparée avec les pattes et la tête de bœuf.
  • Dja : friture de tomates assaisonnée d’oignons et d’un mélange d’épices : ail, poivre, gingembre et piment. L’ingrédient qui vient sceller le goût unique qu’on lui connaît est la poudre de crevettes. Il peut être servi avec du riz, atassi (riz aux haricots), du Abobo (haricots), de l’igname ou des alocos, plusieurs sortes de pâtes et de sauce gluantes (gombo, crin-crin), du pain etc.

Les autres accompagnements

  • Le gari : manioc en poudre que les enfants dégustent souvent délayé dans de l’eau avec des galettes d’arachide ou de l’arachide grillé.
  • Tapioca : préparé dans de l’eau avec de la citronnelle, de la noix de coco râpée et servi avec du lait concentré.
  • L’Igname : on le trouve bouilli, frit ou pilé.
  • Les bouillies : de maïs ou de mil.

Les beignets

  • Ata : beignets de haricots
  • Talé-talé : beignets de bananes avec de la farine de blé
  • Yovo-doko : beignets simples à base de farine de blé

Les boissons

  • Le vin de palme : un peu pétillant à cause de sa fermentation
  • Le Sodabi : alcool à 70-90° distillé à partir du vin de palme ou de maïs.
  • Le bissap : commun à toute l’Afrique, c’est du jus de fleurs d’hibiscus très rafraîchissant
  • Le jus de gingembre / le jus d’ananas
  • Le Tchoukoutou : bière artisanale du nord du Bénin à base de mil

SOURCES

    • www.pleinsdepices.com
    • www.wikipedia.fr

 

Le Ramadan est là !

Le Ramadan 2018 est là ! Préparations et conseils

Le jeûne du mois de Ramadan constitue un des cinq piliers de l'Islam. Au cours de ce mois, les musulmans ayant l'âge requis selon les courants de l'islam, ne doivent ni manger, boire et fumer, ni entretenir de rapport sexuel de l'aube au coucher du soleil. Il arrive souvent que la coupure du jeûne soit synonyme de mauvaise alimentation. Trop gras, trop sucrés, trop et mal équilibré.

Votre magasin Erevan-Super U vous donne ici des conseils pour s’organiser et se préparer pour cette période. Période de jeûne et occasions de festivité, votre magasin EREVAN- SUPER U propose des produits spécialisés pour cette période importante pour l’ensemble de la communauté musulmane : épices, thé vert, semoule, olives, halva amandes, halva, jus, dattes, fruits secs, lentilles, pois chiches, fèves, feuilles de brick, café…

S’ORGANISER ET SE PRÉPARER AVANT LE RAMADAN

De manière générale, pour avoir une alimentation plus équilibrée, pensez à :

  • Maximiser votre consommation de fruits et de légumes
  • Consommer des féculents à chaque repas, en quantité adéquate et privilégier les légumineuses (lentilles, fèves, pois chiches…),
  • Préférer la consommation de viande blanche et limitez la viande rouge à 500g par semaine,
  • Consommer deux produits laitiers par jour ou l’équivalent enrichis en calcium,
  • Et n’oubliez pas d’avoir au moins 30 minutes de marche par jour, ou une autre activité physique

 

GÉRER SON ALIMENTATION PENDANT LE RAMADAN

Durant le Ramadan, il faut veiller à structurer vos prises alimentaires autour de 2 ou 3 repas, en heures décalées !

Deux solutions s’offrent alors à vous :

  • De manière idéale, prenez un petit déjeuner

pour Sehour, un déjeuner (à la rupture du jeûne) et un dîner (dans la nuit). Cela vous permettra de répartir votre ration quotidienne et vous assurera ainsi d’obtenir l’ensemble des macro-nutriments (protéines, lipides, glucides), ainsi que des vitamines et minéraux indispensables à votre organisme. Votre organisation alimentaire est alors la même qu’avant, en décalant simplement les horaires des repas.

  • Une autre manière de s’organiser, souvent plus facile à mettre en place : faites simplement un petit déjeuner, puis un dîner pour la rupture du jeûne, que vous accompagnerez quelques heures plus tard d’une collation. Dans ce cas, nous vous conseillons de faire un «vrai» repas immédiatement à la rupture du jeûne, constitué:
    • de féculents (semoule, riz, pâtes, pomme de terre, blé…) qui permet ainsi de reconstituer les réserves glucidiques et énergétiques,
    • d’une viande peu grasse ou de poisson,
    • des légumes crus ou cuits (environ la moitié de votre assiette), d’un produit laitier et d’un fruit cru.

Prenez ensuite idéalement une collation 2 à 3 heures suivant ce repas, composée d’une boisson (tisane, café, thé, eau à volonté), un produit laitier et un fruit.


 

LES PLATS TRADITIONNELS DU RAMADAN

  • LA HARIRA : cette soupe a comme base des glucides complexes (vermicelles, farine, et LÉGUMES SECS : pois chiches, lentilles). De plus, la coriandre et le citron pressé sont une source de vitamine C : à ne pas négliger sur cette période !
  • LES DATTES : habituellement consommées au Ftour, les dattes constituent une source intéressante de minéraux (magnésium, potassium, calcium) et de fibres.
  • LES FÉCULENTS habituellement consommés (pâtes, riz…) peuvent être remplacés pendant le Ramadan par de la semoule, de l’orge, des vermicelles, du boulgour. L’orge et le boulgour ont un index glycérique bas, ils sont donc à favoriser.
  • LE PAIN : il doit garder toute sa place pendant ce mois.
  • LES OLÉAGINEUX (cacahuètes, pistaches, amandes, noisettes…) : limitez votre consommation à une petite poignée par jour.
  • LES VIENNOISERIES (croissant, pain au chocolat…) : elles sont riches en sucres et en graisses.
  • LES BOISSONS : l’EAU est la seule boisson indispensable ! On va également s’hydrater avec la soupe, de la tisane, du thé, du café…
  • LES PÂTISSERIES ORIENTALES
  • LES BRICKS : il faut éviter la friture… Pour avoir des bricks (beaucoup) moins grasses, mais tout aussi bonne, vous pouvez les faire cuire au four. Avec un pinceau, badigeonnez légèrement les bricks d’huile puis les passer au four et les retourner à micuisson pour faire dorer de l’autre côté, vous et vos convives n’y verrez que du feu !