La chirurgie esthétique

Chirurgie esthétique

Selon l’Organisation mondiale de la Santé, 30 des femmes âgés de 65 Sa fréquence augmente avec l’âge, mais de nos jours, elle touche des ans à 75 ans souffrent d’hypertension artérielle. % des hommes et 50 % populations de plus en plus jeunes. Selon l’organisme Hypertension Canada, plus de 9 Canadiens sur 10 souffriront d’hypertension s’ils ne modifient pas leur mode de vie. Si la situation ne s’améliore pas, on estime qu’en 2025, le nombre d’hypertendus dans le monde aura atteint 1,56 milliard d’individus, soit une augmentation de prévalence de 60 %.

Parfois, le sport n’est pas suffisant pour corriger les excès de graisses stockés dans le ventre, les cuisses ou les fesses. La chirurgie esthétique peut offrir une alternative avec des résultats notables. Pour corriger l’aspect disgracieux de la peau de son corps, l’abdominoplastie corrigera les ventres bedonnés, la liposuccion diminuera l’amas de graisse et l’aspect de peau d’orange. D’autres techniques, plus douces, et qui relève plus de la médecine esthétique pourront relancer la circulation sanguine donc l’élimination des graisses. Ces techniques douces, que sont le palper rouler et le drainage lymphatique, sont parfois aussi conseillées suite à des opérations esthétiques telles que la liposuccion.

Le visage porte la marque du temps qui passe et souvent certaines corrections permettent d’obtenir un visage rajeuni et raffermi. L’affaissement du visage et l’apparition des rides peuvent être retardés ou corrigés avec un lifting du visage. Mais il existe aussi d’autres techniques plus soft (peeling, fils tenseurs etc.).

En chirurgie esthétique, comme en chirurgie traditionnelle, le patient doit toujours être informé des risques qu’il encourt. Même s’ils sont rares, ces problèmes ne doivent pas être occultés. Ils peuvent résulter, de l’erreur humaine, de l’opération elle-même ou bien des désirs inappropriés du patient. Dans ce cas, c’est au praticien de savoir dire non.

La chirurgie esthétique n’est qu’une des nombreuses applications de la chirurgie plastique. Correspondant à une demande de la personne qui souhaite y avoir recours, la chirurgie esthétique n’est motivée ni par une pathologie ni par ses séquelles, mais par les conséquences morphologiques. La chirurgie esthétique ne peut être pratiquée que par des chirurgiens compétents dans le territoire anatomique de leur spécialité (par exemple paupières par un chirurgien ophtalmologiste, ou rhinoplastie par un chirurgien ORL). Les actes médicaux à visée esthétique ne peuvent être « effractifs » selon la définition de l’Académie de Médecine (qui définit l’acte « chirurgical » comme « un acte médical effractif, à visée diagnostique ou thérapeutique, dont la réalisation est confiée à un membre d’une profession médicale ayant été dûment formé et validé dans une spécialité chirurgicale officielle, acte effectué dans les conditions réglementaires en vigueur ») et ne peuvent introduire dans l’organisme, par effraction ou injection, de matériels ou de substances non résorbables. Ces actes médicaux ne peuvent être éventuellement pratiqués que par les mêmes chirurgiens ou par les médecins spécialisés en dermatologie. Seule la qualification hospitalo-universitaire et ordinale donne le droit d’exercice, les diplômes d’université n’étant que des formations complémentaires.

Chirurgie esthetique

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